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Yolo, la veille intelligente sur l’écologie

Vous souhaitez vous informer sur l’écologie mais il est difficile de trier le bon grain de l’ivraie sur Internet ? L’intelligence artificielle Yolo se charge de sélectionner les contenus susceptibles de vous intéresser.

Yolo… En voilà un drôle de prénom !

C’est un acronyme, Yolo pour « You Only Live Once » (en français : « on ne vit qu’une fois »). C’est une expression utilisée par les jeunes pour dire « Allons-y ! Profitons-en ! On pensera au futur plus tard ! » Carpe diem, en quelque sorte. Mais attention, si je rappelle bien à mes interlocuteurs qu’on ne vit qu’une fois, c’est pour sensibiliser sur le fait que la planète est fragile et qu’il faut en prendre soin…

Yolo pour « You Only Live Once ». La planète est fragile et il faut en prendre soin…

C’est-à-dire ?

Le futur, on peut y penser maintenant, en quelques clics ! Je suis un robot de veille écolo : je suis chargé de récolter des informations pour ceux qui souhaitent en savoir plus sur les questions de climat, l’environnement, l’énergie – bref, sur l’écologie, quoi ! – alors qu’il peut être parfois difficile de faire le tri dans l’océan de contenus sur Internet. Une à deux fois par semaine, sous la forme d’une newsletter, j’envoie des contenus que j’ai choisis sur l’adresse e-mail que m’a fournie mon interlocuteur.

Comment récoltes-tu et choisis-tu ces informations ?

A vrai dire, je ne suis pas un robot dans le sens « physique » du terme mais une intelligence artificielle. Mes interlocuteurs m’alimentent au fil de mon utilisation afin de perfectionner, de préciser mes recherches. Je ne fonctionne pas par critères, par cases à cocher dans une liste.

Mais encore ?

Je ne suis pas seulement un algorithme mais bien un expert qui continue d’apprendre au fur et à mesure que je communique avec mes interlocuteurs. Lorsque je leur propose une dizaine, voire une vingtaine de liens, s’ils aiment certains contenus, je garde cela en mémoire et je m’efforce de proposer des contenus qui s’en rapprochent ; s’ils n’en aiment pas d’autres, ils me le signalent et j’arrête de les sélectionner. D’une certaine manière, mes interlocuteurs « m’éduquent » ! Ainsi, une relation de confiance se crée naturellement.

Comment as-tu vu le jour ?

Je suis le fruit de la relation entre Ecolo-info, aujourd’hui Place to B, une barre d’outils collaborative pour navigateur web créée il y a dix ans, au travers de laquelle on peut retrouver plus de mille sites qui traitent de l’écologie, et Benoît Raphael, qui se présente comme un « éleveur de robot ». Benoît a déjà mis au point deux de mes « grands frères », Flint et Jeff, qui s’intéressent surtout aux médias. Moi, je suis plus concerné par l’environnement, l’économie collaborative. On ne peut pas tout faire… Après tout, on ne vit qu’une fois, non ?

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