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La data au secours du climat

La data au secours du climat

« Les sciences du Big Data peuvent contribuer au développement durable et au bien-être social. »


Apporter des solutions aux problèmes environnementaux liés au changement climatique, c’est ce que permet l’innovation ouverte associée à l’analyse du Big Data.

Dans le Sahel, on peut espérer savoir mieux anticiper les phénomènes climatiques extrêmes, grâce à la data recueillie par un opérateur télécom. C’est ce qu’a mis au point Orange au Maroc.

« On s’est aperçu qu’on pouvait analyser l’intensité des pluies en fonction de la baisse de transmission du signal qui connecte certaines antennes entre elles, raconte Nicolas de Cordes, vice-président Marketing Anticipation chez Orange. Antenne par antenne, notre réseau pourrait donc être transformé en une immense station météo, surtout utile pour des pluies violentes, comme dans le Sahel, où l’intensité des précipitations peut être plus précisément estimée. Cela peut permettre de protéger des infrastructures clés (aéroport, ville, canal, etc.) quand on voit arriver de grosses perturbations, d’être plus efficace en agissant plus vite. »

Au Sénégal, à l’occasion du challenge Data for Development en 2015, un chercheur a su croiser les données d’Orange avec celles d’un opérateur d’électricité pour anticiper les besoins en énergie en fonction de la localisation des utilisateurs de téléphonie mobile. Ce type de données mobiles peut donc être déterminant pour prendre des décisions en matière d’urbanisation.

Une planète améliorée grâce à la data

Cette avancée s’inscrit dans le cadre du programme Data for Climate Action initié par l’Organisation des Nations unies (ONU), dans le but de stimuler l’innovation des entreprises pour réduire les impacts du changement climatique. Un programme auquel Orange participe, à l’instar d’autres grandes entreprises telles que Western Digital, SAP, Microsoft et Schneider Electric.

Les origines du projet remontent à près de deux ans. « Nous avons participé à la rédaction d’un rapport des Nations unies qui visait à mesurer l’apport potentiel du Big Data pour le développement, explique Nicolas de Cordes. Les choses se sont mises en route ensuite avec des initiatives comme le Global Partnership for Sustainable Development Data. Puis l’idée d’un challenge identique, mais adapté cette fois au climat, a été avancée. »

« Data for Climate Action va permettre de dynamiser la recherche sur le potentiel des données issues des technologies de l’information et de la communication, à des fins environnementales et à une échelle mondiale, indique Mari-Noëlle Jégo-Laveissière, directrice exécutive d’Orange, en charge de l’Innovation, du Marketing et des Technologies. L’engagement d’Orange dans le programme des Nations unies s’inscrit dans la continuité naturelle de nos initiatives, pour une innovation ouverte focalisée sur la façon dont les sciences du Big Data peuvent contribuer à un développement durable et au bien-être social. Cela illustre notre engagement d’apporter des solutions positives aux problèmes sociétaux et environnementaux pour tous. »


« Les sciences du Big Data peuvent contribuer au développement durable et au bien-être social. »


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