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La compétence numérique, nouvelle forme d’alphabétisation


Offrir aux jeunes un aperçu des possibilités offertes par le numérique tout en leur montrant que cet univers leur est accessible.


« Apprendre à coder et coder pour apprendre », ou l’acculturation numérique comme nouvelle pédagogie contemporaine. De Scratch à #SuperCodeurs, Orange sensibilise les jeunes à la culture numérique grâce à la programmation informatique. L’initiative a été primé début décembre aux European Digital Skill Awards 2016 (catégorie Digital for all) et fait partie des quatre meilleurs projets sur les 258 projets européens présentés.

L’acculturation numérique est partout aujourd’hui. De l’entrée dans le « socle commun de connaissances et de compétences » dans l’enseignement aux clubs de code, le langage informatique s’impose de plus en plus comme une évidence. L’initiation à la programmation informatique permettrait à terme de mieux comprendre les outils du numérique que nous consommons au quotidien, et d’une certaine façon d’ouvrir ces boîtes noires. Il s’agit en outre de former les générations actuelles aux nouveaux métiers prisés des technologies numériques.

Or le meilleur moment pour apprendre, c’est dès le plus jeune âge. C’est tout l’objet des ateliers #SuperCodeurs. Dans le cadre de cette opération internationale organisée par Orange, les enfants et les jeunes adolescents, filles et garçons de 9 à 14 ans, sont invités à participer à des ateliers gratuits et ludiques d’initiation au codage informatique. Animés par des coachs Orange bénévoles et des associations partenaires, ces ateliers se déroulent tout au long de l’année dans différents pays. Ainsi, depuis octobre 2014, près de 7 000 enfants ont bénéficié du programme #SuperCodeurs à travers le monde.

Les dessous du numérique

Grégoire Khatchadourian, responsable Développement externe chez Orange et coach de la première heure, confie que, pour lui, il s’agissait à l’origine davantage d’offrir de nouvelles opportunités à des populations défavorisées : « Thierry Souche, qui est le patron de Orange Labs Products and Services (OLPS), a un jour demandé aux équipes de développement d’organiser des animations pour apprendre le code aux plus démunis. À l’époque, il y a deux ans, nous avions créé l’initiative « Développeurs en herbe » lancée avec des animateurs OLPS. Nous avons été rejoints par énormément de monde, il y a eu une véritable émulation autour de l’événement. Cette initiative a été rapidement encouragée et distinguée par les équipes de la Responsabilité sociale Orange (RSE). Elle est devenue une véritable opération mondiale,touchant autant les jeunes que les salariés. De là est né #SuperCodeurs. »

En faisant découvrir les rudiments du code aux plus jeunes, #SuperCodeurs leur dévoile, de façon très concrète, « les dessous » du numérique. Le programme les place dans un rôle d’acteurs, et non plus seulement d’utilisateurs de produits et services digitaux, et leur fait expérimenter des méthodes de travail et des modes de cocréation et d’engagement propres à la culture 2.0. L’objectif n’est pas d’en faire des cracks de l’informatique, mais de leur donner un aperçu des possibilités offertes par le numérique tout en leur montrant que cet univers leur est accessible, qu’il n’est pas réservé aux geeks.

Apprendre à coder et coder pour apprendre

Lors des ateliers collectifs, les jeunes sont amenés à concevoir de petits programmes à l’aide du logiciel Scratch. Développé par le groupe Lifelong Kindergarten, au sein du laboratoire MediaLab du MIT. Scratch est un langage de programmation gratuit, spécialement pensé pour les enfants de 8 à 16 ans mais ouverts à tous, y compris aux adultes. Reposant sur une approche ludique, il les invite à imaginer des projets – jeux, histoires interactives, petites animations, compositions musicales, etc. – en assemblant des briques logiques colorées. Scratch est également une communauté en ligne très active, où les enfants peuvent partager leurs créations et s’entraider. Dans le cadre des activités #Supercodeurs, les enfants apprennent également la programmation robotique avec les robots Thymio issus des laboratoires de l’EPFL (École polytechnique fédérale de Lausanne). La robotique, c’est mettre ses algorithmes à l’épreuve de la réalité puisque le robot évolue dans un environnement réel et que lorsqu’il tombe, il peut se casser !

« Apprendre à coder et coder pour apprendre », c’est la philosophie des créateurs de Scratch, pour qui les connaissances assimilées grâce au logiciel peuvent être utiles dans n’importe quel contexte. Scratch permet en effet aux enfants d’acquérir des concepts clés pour maîtriser la programmation et de se familiariser à la pensée informatique, mais aussi de développer une certaine forme de logique, d’apprendre à travailler en mode collaboratif, à résoudre des problèmes, à mener des projets, à communiquer ses idées…

Mobilisation volontaire

Les enfants ne sont pas les seuls à apprendre. #SuperCodeurs s’appuie sur la mobilisation des femmes et des hommes d’Orange, des centaines de coachs volontaires, qui suivent une formation pour encadrer les enfants lors des ateliers. Certains écrivent leurs premières lignes de code grâce à #SuperCodeurs. « Ce qui est intéressant pour les collaborateurs Orange qui se portent volontaires, c’est que cela constitue un excellent début d’acculturation au code. Ils développent des compétences qui pourront leur être utiles tant dans leur vie professionnelle que personnelle », conclut Grégoire Khatchadourian.

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